Französisches Echo

In den Berichten der französischen Zeitungen über die Ausstellung „Sous le vent de l’art brut 2 – La collection de Stadshof“ in der „Halle Saint Pierre“ in Paris wird häufig auch auf die Objekte von Markus Meurer eingegangen (Übertragungen ins Deutsche folgen):

Paris Ile-de-France
(22.9.2014)
“On croise aussi les créatures de l’Allemand Markus Meurer. Toujours considéré comme inadapté à sa société, il s’est fait une habitude d’en collecter la matière délaissée, et de l’assembler selon ses propres normes, pour créer des fétiches protecteurs, qui représentent des insectes, des avions ou ses propres parents. L’imaginaire est fantastique, sombre ou tourmenté.“ CM/EB

metronews.fr
(23.9.2014)
“Les sculptures de l’Allemand Markus Meurer, longtemps considéré comme un marginal, valent également le coup d’œil. Construits à partir de déchets – chaussures, boîtes de conserve, jouets cassés… –, des fétiches brinquebalants se révèlent drôles et très attendrissants, un peu de réconfort dans ce monde de brut.”
Judith Korber

.

animula vagula
(2.10.2014)
“J’en passe et des étonnantes que vous découvrirez à votre tour avant de vous offrir le catalogue à la librairie de l’établissement. Impossible dans les limites qui me sont imparties de vous décliner le toutim. Tout ce que je peux faire c’est insister sur le choix des œuvres présentées, le soin apporté à la scénographie et à la qualité des éclairages. Attention, cette magie est dangereuse pour votre esprit critique! Martine Lusardy est un peu trop en possession de ses moyens. Certaines pièces m’ont paru boostées par son savoir-faire expositoire. Un peu plus grandioses qu’elles ne sont en réalité.
Cette impression flatteuse se dissipe (ou se confirme) au premier étage. Là dans l’inondation de lumière due au ciel rapproché, plus moyen de s’illusionner. Plutôt raides m’ont paru les pantins de bois de Sai Kijima. Quant aux sculptures de Marcus Meurer, si ses assemblages sont savamment emberlificotés et bricoleusement inventifs, leur expressivité m’a semblé dirigée vers des significations réalistes univoques. Raison pour laquelle je ne suis pas folle du carton d’invitation de l’expo.“                                                                                Anima

L’Agora des Arts
(17.9.2014)
“ou encore ces très curieux insectes de Markus Meurer réalisés avec des ampoules, un revolver ou une chaussure, des assemblages aussi ingénieux que ludiques. “                                                                                                              Catherne Rigollet

.
Froggy’s Delight
(12.10.2014)
„Avec ses créatures „alien“ constituées par l’assemblage d’objets de récupération, Markus Meurer pratique „l’art du déchet“ qui n’est pas sans évoquer les pratiques du Nouveau réalisme.“ (MM)

.
LA QUINZAINE LITTÉRAIRE(16/31 oct 2014)
“ Allemand, Markus Meurer (né en 1959) construit des assemblages complexes d’objets métalliques, de roues et de rouages, de fil de fer, de barres, de jouets. Ce seraient des insects-véhicules, des robots rouillés, un avion-requin. Il n’applique aucune hiérarchie entre les matériaux. Il n’oppose pas l’esthétique au dégoûtant. Selon lui, “les déchets n’existent pas, la matière est vivante”. Il ne se plie pas aux régles des fonctionaires; il aime sa famille et ceux qui n’ont nulle défense. Afin de protéger les siens et de se protéger contre les mauvais esprits, il fabrique des „fétiches“ mystérieux qui irradient la puissance et la sauvegarde. Il lie et noue les fils électriques, les cables, les ceintures, les tuyaux.”
Gilbert Lascault

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Google Foto

Du kommentierst mit Deinem Google-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

Verbinde mit %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.